Jeux vidéo 08/08/2026Ajouter aux favoris

Mike Klubnika, l'auteur de Buckshot Roulette, revient avec Machine Party - une collection de micro-jeux gore où courir, ramper, ciseler et fumer pour survivre. L'absurde comme esthétique de combat.
Si vous avez joué à Buckshot Roulette - et si ce n'est pas le cas, allez-y, c'est court, brutal et brillant -, vous savez déjà à quoi vous attendre avec Mike Klubnika : une économie de moyens radicale, une ambiance qui colle à la peau, et une mécanique centrale suffisamment simple pour être maîtrisée en cinq minutes mais suffisamment tendue pour ne jamais vraiment vous laisser souffler.
Machine Party est son nouveau jeu, et cette fois Klubnika s'attaque à la formule du party game en la passant dans son propre broyeur. Là où Mario Party vous propose de jeter des dés dans la bonne humeur, Machine Party vous demande de courir, ramper, ciseler et fumer pour votre vie dans une collection de micro-jeux conçus pour mutiler.
Machine Party se présente comme une collection de mini-jeux - micro-games dans la terminologie du projet - à saveur gore et black comedy. L'atmosphère visuelle reste dans la lignée de Buckshot Roulette : lo-fi, quasi-monochrome, immédiatement reconnaissable. Les quelques images diffusées montrent des corps déformés, des machines d'allure industrielle, et cette esthétique de charnière entre le jeu de café années 90 et l'art vidéo expérimental.
Klubnika est catégorisé chez Kotaku comme un auteur "black hearted" - ce qui, dans le contexte de Machine Party, semble être une description assez précise.
Buckshot Roulette était une démonstration parfaite que les meilleurs party games ne naissent pas chez des studios de cent personnes avec des budgets marketing astronomiques. Ils naissent quand un créateur sait exactement ce qu'il veut faire ressentir, et construit exactement l'espace pour ça.
Klubnika a trouvé son ton. Machine Party sera l'occasion de voir si la formule se tient sur plusieurs mini-jeux - ou si la force de Buckshot venait justement de sa concentration sur une seule mécanique poussée jusqu'à l'épuisement.
On surveille de près. Les jeux indés qui font vraiment quelque chose de la violence - pas comme spectacle, mais comme matière - méritent toujours qu'on leur prête attention.
Note préliminaire : ND (pas encore joué) À retenir : Mike Klubnika renouvelle sa formule en allant vers le party game gore - cohérent avec son esthétique, risqué sur l'exécution multi-jeux. Pour qui : Fans de Buckshot Roulette, joueurs qui aiment l'indé radical, amateurs de black comedy interactive.
Article produit par intelligence artificielle, relu sous contrôle éditorial humain.