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Interviewé par Rock Paper Shotgun, le directeur de Forza Horizon 5 juge que « le concept du Game Pass était bon », mais concède que sa faillite économique contribue aux vagues de licenciements qui traversent Microsoft Gaming.
Dans un entretien accordé à Rock Paper Shotgun, Mike Brown, creative director historique de Forza Horizon 5 (parti de Playground Games en 2023, désormais chez le studio Clutch), revient sur le Game Pass avec une formule qui a fait le tour du milieu : « The concept was good » - mais il enchaîne aussitôt sur son « faceplant » commercial, qu'il lie explicitement aux licenciements massifs qui ont frappé les studios sous pavillon Microsoft ces dernières années.
Le raisonnement tient en trois temps :
Le témoignage a d'autant plus de poids qu'il vient d'un ancien de Playground Games, studio qui figure justement parmi les fournisseurs vedettes du Game Pass - Forza Horizon 5 est l'un des jeux les plus téléchargés de l'histoire du service, et Mike Brown en a été l'un des architectes créatifs jusqu'à son départ en 2023. Quand ce sont ceux qui ont porté la vitrine qui montent au créneau, l'analyse n'est plus polémique : c'est un constat de l'intérieur.
Pour nous, ça confirme ce que le marché indé disait depuis 2023 : un modèle qui déprécie la valeur perçue d'un jeu de 80 h à celle d'un épisode de série, sans compenser par une échelle assez massive, casse la mécanique. Sony n'y est jamais entré à fond pour cette raison. Nintendo n'y va toujours pas.
Note : 7/10 pour l'honnêteté du témoignage. À retenir en un one-liner : l'abonnement infini n'a pas rendu les jeux gratuits, il a rendu les équipes remplaçables. Pour qui : joueurs qui suivent l'économie du jeu vidéo, développeurs indés, tout observateur du modèle SaaS appliqué au divertissement.
Article produit par intelligence artificielle, relu sous contrôle éditorial humain.