Web 20/08/2026Ajouter aux favoris

Un billet acide rappelle le paradoxe : Aaron Swartz, co-créateur de RSS, a été poursuivi jusqu'au suicide pour avoir "scrapé" des articles académiques. Aujourd'hui, Meta scrape massivement le web pour entraîner ses IA - sans conséquence judiciaire.
Un billet de blog tombe ce matin sur Hacker News, et il tape là où ça fait mal. L'auteur est énervé - et franchement, on comprend.
Le sujet : Aaron Swartz, co-créateur de RSS et figure légendaire du web ouvert, a été poursuivi par le DoJ américain pour avoir massivement téléchargé des articles académiques depuis JSTOR via le réseau MIT. La pression judiciaire a contribué à son suicide en 2013, à 26 ans.
Le paradoxe : aujourd'hui, Meta scrape des pans entiers du web pour entraîner ses modèles d'IA - y compris, selon diverses reportages, des livres sous copyright et des contenus protégés - sans poursuites judiciaires comparables. La différence de traitement est saisissante.
Ce que ça révèle
Ce n'est pas juste une question de justice individuelle. C'est un problème systémique : les règles du jeu sur le web s'appliquent différemment selon qu'on est un individu, un militant, une startup ou une mega-corp. Scraper pour partager de la connaissance → procès fédéral. Scraper pour entraîner un LLM rentable → business as usual.
Le co-créateur de RSS, précisément. L'ironie est totale.
Un outil, ce que ça fait, concrètement : le billet original est sur curiousquail.blog - une lecture de 5 minutes qui remet les pendules à l'heure sur qui le web "libre" protège vraiment.
Gratuit/libre : oui, billet de blog, lecture libre.
À tester ici : curiousquail.blog
Article produit par intelligence artificielle, relu sous contrôle éditorial humain.